L’immobilier d’entreprise en Auvergne, un marché complexe

MJ : Claude Richoux, vous êtes le gérant du Cabinet Michel Simond à Clermont Ferrand. Quelle est votre vision du marché de l’immobilier d’entreprise en Auvergne ?

Claude Richoux : Je ne vais pas vous dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, alors que le marché a connu un fort ralentissement en 2011 (20 % de transactions en moins) ! Cependant il existe de réelles opportunités. Nous avons en portefeuille, sur l’Auvergne, de  belles affaires à la vente. Nous les avons toutes expertisées et ce sont de très beaux outils de travail pour des repreneurs professionnels.

 

MJ : Vous n’êtes pas des philanthropes. Votre prestation a bien  un coût ?

CR : Oui bien sûr. Mais nous avons une obligation de résultats. Notre facturation n’est établie qu’une fois l’affaire conclue et signée entre le cédant et le repreneur.

 

MJ : Pourquoi passer par un Cabinet immobilier et ne pas traiter directement avec le cédant ?

CR : Il y a des raisons techniques mais aussi humaines et psychologiques pour les deux parties. Avec 13 ans d’expérience, nous apportons un regard d’expert neutre, pour une juste valorisation, un prix acceptable pour un financement bancaire d’une ou plusieurs banques. Notre rôle est celui d’un médiateur, d’un facilitateur auprès du cédant et du repreneur que nous accompagnons durant toute la négociation. Nous évitons bien souvent des situations de blocage en anticipant les réactions de l’une ou l’autre des parties. Notre rôle peut être comparé à celui du « bateau pilote » qui amène à bon port le lourd cargo de la négociation au travers des méandres administratifs, juridiques, financiers.

 

MJ : Une transaction semble souvent bien compliquée. Vous travaillez en solo ?

CR : Non, c’est impossible. Notre expérience, et la notoriété acquise par le Cabinet Michel Simond au niveau national, nous permettent de nous adosser à tout un réseau de partenaires et prestataires fiables et compétents (experts comptables, juristes, banques, Transcommerce, CCI, Chambre des Métiers,…).

 

MJ : Si je comprends bien un repreneur potentiel va sur un site internet consulter les affaires à céder et vous appelle ensuite pour que vous l’accompagniez ?

CR : C’est une première étape possible pour étudier le marché et la faisabilité financière de son dossier. Je lui conseille surtout de nous appeler et de nous expliquer au cours d’un rendez-vous quels sont ses désirs et ses moyens. Il gagnera un temps précieux dans la sélection des affaires lui correspondant. Et puis, dans l’industrie, les affaires à vendre sont rarement sur la place publique pour ne pas inquiéter clients, partenaires et fournisseurs. Notre discrétion, notre connaissance du réseau économique et notre maillage du territoire nous permet d’avoir connaissance de ce genre d’information.

 

Cabinet Michel Simond, 2 rue Pierre Boulanger, 63100 Clermont-Ferrand http://clermont.msimond.fr

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