Le secteur de l’occasion automobile et de domaine de l’annonce gratuite

Le marché de l’occasion automobile ne connaît pas la crise, et c’est en partie grâce aux acteurs de l’annonce gratuite en ligne. Les ventes de véhicules d’occasion sont presque trois fois supérieures à celles des voitures neuves depuis le début quelques années. En 2010, en france par exemple, de janvier à fin octobre, on dénombre ainsi 4,5 immatriculations pour les premières, contre 1,59 million pour les secondes. Un décalage historiquement élevé, puisque qu’il faut remonter à 2006 pour retrouver des niveaux similaires (le marché de l’occasion avait alors pesé 2,75 fois plus que le marché du neuf) et à la fin des années 1990 pour retrouver un ratio supérieur. C’est un indicateur de plus de la crise actuelle du marché automobile.

Le prix, principal moteur d’achat
Dans le secteur de l’automobile, on est sur un marché guidé par le prix, qui reste le principal moteur d’achats. De nos jours, en france, 74 % des acheteurs de véhicule d’occasion ont préféré opter pour une seconde main du fait de son prix, c’est suffisant pour l’utilisation demandée, peu d’importance accordée à la voiture… Et pour trouver une voiture d’occasion il n’y rien de telle que les petites annonces gratuites en ligne car en plus d’offrir des services incomparables, la plupart des sites d’annonces en ligne sont gratuit. Une logique d’économie que l’on retrouve dans le classement des constructeurs : sur les neuf premiers de l’année, on trouve quatre modèles Renault (Clio 2, Scénic, Megane, Twingo…). Un leadership qui n’est pas étonnant au vu du positionnement prix de la marque au Losange traditionnellement plus accessible que ses concurrents.

Loin d’être une bonne nouvelle pour tous
Au final, cette prépondérance du marché de l’occasion qui est accentué car les présences des petites annonces classées en ligne, n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les acteurs économiques. D’un côté, c’est une activité qui nous permet de pallier la chute des ventes de voitures neuves. Mais de l’autre, le poids des particuliers est tel qu’on passe à côté de nombreuses ventes. Selon Eurostaff, les concessionnaires ne captent que 20 % des ventes de véhicules à moins de 20.000 euros et moins de 2 % sur de celles des véhicules de plus de cinq ans d’âge.

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