Meth ou ice : de quoi avoir froid dans le dos

Paris – Très récemment, la police australienne a effectué une saisie record de méthamphétamine pour un montant évalué à 340 millions d’euros, une drogue surnommée «meth» ou «ice». En France, en 2012, les douaniers français ont découvert 5 tonnes de cocaïne et 24 tonnes de cannabis, pour une valeur marchande totale de 256 millions d’euros, entre autres saisies. La fabrication des stupéfiants en quantités vertigineuses ne cessera d’augmenter tant que l’accent ne sera pas mis sur la prévention.

Nombreux sont ceux qui prônent la nécessité de s’attaquer au fléau à la racine, à travers l’éducation et la sensibilisation, considérés comme de précieux compléments. Compléments que prônent également les bénévoles de l’association Non à la drogue, oui à la vie depuis plus de 20 ans, en alertant les jeunes comme les adultes, par le biais de brochures d’information gratuites. Des stands de prévention s’adressant aux passants, parents et éducateurs, sont visibles du Nord au Sud de la France.

Le responsable de l’association de prévention parisienne Non à la drogue, oui à la vie a déclaré : « Cette pilule de la folie, comme on appelle la méthamphétamine, est en fait très simple à fabriquer, d’où le piège. C’est une substance qui stimule le système nerveux central comme le font les amphétamines, mais elle est bien plus puissante. Elle provoque une euphorie qui donne un sentiment de surpuissance mais cela peut dégénérer en agressivité. Elle est consommée par des gens de tout âge, utilisée surtout comme drogue récréative. Cette drogue provoque une dépendance dévastatrice et des dommages irréversibles et peut entraîner des convulsions conduisant à la mort. »

Les informations, les brochures, ainsi que les actions de l’association Non à la drogue, Oui à la vie sont visibles sur le site internet drugfreeworld.org et, comme le disait l’humaniste Ron Hubbard, ‘La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre’. Les jeunes pourront ainsi décider de ne jamais en prendre ou de continuer en toute connaissance de cause.

 

Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57 info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

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