Chaleureux et esthétiques : les chales d’Orenbourg

Les femmes portent des chales depuis très longtemps, pour son aspect chaleureux et son élégance, ce qui lui conserve son coté attractif

Le renouveau des chales n’est qu’apparent, et cet attrait s’est manifesté à la fin du 17e siècle, avec la découverture des chales du Cachemire, lors de la conquète des Indes.

En Russie, à cette époque, on produisait des chales d’Orenbourg, et leur succès ne s’est jamais démenti. Du Cachemire ou d’Orenbourg, les deux produits sont assez proches, puisque fabriqués avec le même duvet de chèvre.

Ce duvet de chèvre est un matériau unique: on ne le récolte que sur une espèce de chèvre des montagnes, et la récolte se faisant à la main et en petite quantité, la production annuelle est plutôt confidentielle.

Les chèvres en produisent principalement sous le cou, la récolte est donc limitée à 200 à 300 grammes par animal, c’est donc un produit rare et cher.

Le duvet de chèvre est très particulier

Avec le duvet de chèvre, la nature a produit des fibres très étonnantes. Leur pouvoir d’isolation est l’un des meilleurs des fibres naturelles, d’où leur adéquation pour la fabrication des chales, et comme elles sont très fines et naturellement brillantes, cela produit des chales ayant un aspect soyeux très valorisant.

Tout ceci explique que les chales Russes d’Orenbourg séduisent les amateurs de très beaux produits, et que leur confort et leur chaleur en font un produit de choix pour nos compagnes, et ce, dans le monde entier.

Ce qui différencie nettement les chales Russes d’Orenbourg des chales du cachemire, c’est la façon dont on les fabrique: le cachemire est tissé, alors que les chales Russes d’Orenbourg sont tricotés.

Le résultat est très différent. Le tricot donne un gonflant très avantageux et une grande souplesse qui rend leur usage très confortable et très chaleureux.

Mais cela entraine aussi des difficultés de fabrication plus importantes.

De nombreuses fibres animales permettent de fabriquer des fils que l’on peut ensuite tisser dans des machines spécialisées. En ce qui concerne le tricot, la finesse du duvet de chèvre le rend beaucoup plus difficile à mécaniser.

Une fabrication artisanale pour un produit de qualité

Les chales d’orenbourg sont donc en grande partie tricotés à la main dans les environs d’Orenbourg, ville ou le regroupement de la production de duvet de chèvre rencontre les innombrables artisans et tricoteuses qui réaliseront un produit de grande beauté aux qualités incomparables.

L’imagination et le savoir faire font merveille dans la réalisation, tant au niveau des motifs que des procédés de fabrication, ce qui procure de temps à autre de véritables oeuvres d’art que vous pourrez porter avec fierté.

Parmi ces techniques, ceux réalisés à la fourchette, ont des qualités étonnantes, et une esthétique époustouflante.

Grâce aux qualités spécifiques du duvet de chèvre dont ils sont fabriqués, les chales d’orenbourg ont une grande résistance, se marient avec tout, toutes vos fantaisies, et sont donc très faciles à porter

On comprend dès lors que ces chales connaissent un regain d’intérêt, et leur succès devrait se maintenir pendant de longues années

Le seul problème est peut être de trouver un chale d’Orenbourg. Ca n’est pas totalement évident, car la nature artisanale de la production la détourne des circuits de distribution contemporains, et vous devrez vous tourner vers des spécialistes que vous pourrez trouver essentiellement sur le net

Chez Troika, on vend de l’artisanat de Russie, dont les fameux chales d’orenbourg.
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