Communiqués ‘entreprise’

Carol Jacquet rejoint Veka France en qualité de responsable de la prescription

VEKA France, extrudeur gammiste de profilés PVC, annonce la nomination de Carol Jacquet en qualité de Responsable de la prescription. Carol Jacquet a ainsi rejoint fin 2009 la Direction Technique et Marketing de l’entreprise, afin de prendre en charge l’information et la promotion des systèmes de menuiseries PVC VEKA auprès des prescripteurs.

Sa fonction consiste à promouvoir les potentialités tant esthétiques que fonctionnelles des menuiseries PVC VEKA, ainsi que leurs hautes performances, notamment thermiques et acoustiques auprès des publics prescripteurs et autres décideurs. Carol Jacquet voit dans cette évolution du monde de la prescription « l’opportunité de lui apporter les preuves que VEKA, et ses clients assembleurs, disposent des réponses et des solutions les mieux adaptées aux exigences réglementaires croissantes comme aux nouveaux modes constructifs ».

Elle a également comme objectif d’asseoir l’image institutionnelle et industrielle de VEKA auprès de ses interlocuteurs prescripteurs, en mettant en relief, non seulement l’outil de production et l’expertise de l’entreprise, mais également ses comportements de société citoyenne (en particulier son activité VEKA Recycling de récupération et de recyclage des chutes et menuiseries PVC en fin de vie).

L’association d’une formation éminemment technologique à une forte sensibilité aux enjeux environnementaux et une solide expérience pédagogique comptent parmi les atouts de Carol Jacquet.  

A propos de VEKA

Industriel extrudeur gammiste de profilés en PVC pour systèmes de menuiseries (fenêtres, volets et portes), VEKA est un groupe international rassemblant plus de 3 500 collaborateurs, répartis dans 30 filiales, et affichant un chiffre d’affaires de 650 millions d’euros en 2008. VEKA France est implantée à Thonon-les-Bains depuis 1988 et fait partie des marques leaders sur le marché français.

Contacts presse :

VEKA France

Nadia Laurent

Tél : 04 50 81 88 12

Email : nlaurent@veka.com

www.veka.fr

Agence DM&A

Catherine Pinoteau

Tél : 01 30 70 68 89

Email : catherinepinoteau@agencedma.fr

www.agencedma.fr

Nous avons tous…. le Droit Individuel à la Formation (DIF)

DIF = Droit Individuel à la Formation  : les réponses aux 10 questions les plus courantes

Qui est éligible au DIF ? L’entreprise peut-elle refuser une demande de DIF ? Existe-t-il un plafond en termes de coûts de formation… ? Les réponses aux principales questions des entreprises et des salariés.

Plus de deux ans et demi après sa mise en place, le Droit individuel à la formation (DIF) est encore peu connu de nombre dêentreprises et de salariés. Voici les réponses et les précisions de Gérard Roudaut, directeur de la Maison de lêorientation à Paris et auteur de Tout savoir sur le droit individuel à la formation (Studyrama, 2005), aux dix questions les plus courantes sur le DIF.

1. Qui a droit au DIF ?

A partir d’un an d’ancienneté dans l’entreprise, tous les salariés en CDI, à temps complet ou partiel, sont éligibles au DIF. « Attention, prévient Gérard Roudaut, suivant les accords de branche, les modalités du DIF peuvent être modifiées. Par exemple, l’obligation d’ancienneté n’existe plus dans le secteur de la plasturgie. » Quant aux salariés en CDD, ils peuvent bénéficier du DIF à condition dêavoir travaillé dans l’entreprise au moins quatre mois (consécutifs ou non) en CDD, dans les douze derniers mois. Il n’est pas obligatoire que l’ancienneté ait été acquise au titre du même contrat. Par contre, les apprentis et salariés en contrat de professionnalisation n’ont pas accès au DIF.

2. Comment se calculent les droits au DIF ?

Le salarié peut accumuler annuellement 20 heures de formation minimum, durant six ans. En cas de temps partiel ou CDD, les droits sont calculés au prorata du temps de travail, et ne sont pas limités à la période de six ans. Au-delà de 120 heures, les droits ne sont plus accumulables. Les périodes d’absence du salarié (congé maternité, dêadoption, de présence parentale, ou congé parental d’éducation) sont prises en compte pour ce calcul.

3. L’entreprise doit-elle informer ses salariés sur le DIF ?

L’employeur a l’obligation d’informer chaque salarié, par écrit et annuellement, du total des droits qu’il a acquis au titre du DIF. Gérard Roudaut ajoute que « l’employeur ayant signalé au salarié la convention collective dont l’entreprise dépend ainsi que le code NAF présent sur le bulletin de paye, le salarié est libre d’aller consulter l’accord de branche pour toute précision concernant l’application du DIF dans son entreprise ». En cas de licenciement, l’employeur doit faire figurer dans la lettre de licenciement les droits que le salarié a acquis au titre du DIF et la possibilité de demander, pendant le préavis, à bénéficier d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation.

4. L’entreprise peut-elle refuser une formation en DIF ?

La réponse est oui. « L’employeur peut refuser la demande du salarié pendant deux années consécutives, sans avoir à motiver son refus », précise Gérard Roudaut. L’entreprise étant tenue de donner son accord sur le choix de la formation pour que celle-ci ait lieu, l’absence de réponse sous un mois vaut acceptation. En cas de refus, le salarié ne peut alors que réitérer sa demande ultérieurement. « Au bout de deux ans, le salarié peut effectuer sa demande sous forme de CIF – Congé individuel de formation – auprès de l’Organisme paritaire collecteur agréé dont relève l’entreprise. L’OPCA adressera ensuite la facture à l’employeur. » L’organisme se réserve le droit de refuser la demande du salarié si elle ne répond pas aux priorités et aux critères qu’il a fixés. « Le choix de l’action de formation mise en oeuvre dans le cadre du DIF doit être arrêté par accord écrit du salarié et de son employeur. »

5. Le coût du DIF est-il plafonné pour l’entreprise ?

Le coût du DIF pour l’entreprise se compose d’une allocation formation versée au salarié, à laquelle s’ajoutent les frais de formation, calculés sur la base forfaitaire applicable aux contrats de professionnalisation, soit 9,15 euros de l’heure. « Un plafond que l’entreprise n’est pas obligée de dépasser », précise Gérard Roudaut. A noter que pour les salariés en CDD, tous les frais sont pris en charge par l’OPCA.

6. Le salarié peut-il effectuer sa formation durant le temps de travail ?

Sauf disposition contraire, le DIF s’effectue hors du temps de travail. Le salarié reçoit alors, de la part de son employeur, une allocation de formation égale à 50 % de sa rémunération nette de référence. Pour obtenir le salaire horaire de référence, il faut diviser le total des rémunérations nettes versées au salarié, au cours des douze derniers mois précédant le début de la formation, par le nombre total d’heures rémunérées au cours de cette même période.  »Pendant le temps de travail, le salarié ne perçoit pas l’allocation formation » Gérard Roudaut. Cependant, comme l’indique Gérard Roudaut, « l’employeur peut prendre l’initiative de proposer à ce que la formation se fasse sur le temps de travail au quel cas le salarié ne perçoit plus d’allocation formation ». Sa rémunération est maintenue normalement pour les heures passées à se former.

7. Les droits au DIF sont-ils transmissibles en cas de rupture du contrat de travail ?

« En dehors de tout accord de branche disant le contraire, les droits au DIF sont attachés au contrat de travail, explique Gérard Roudaut.

En cas de rupture du contrat:

- licenciement, démission, retraite…
- le salarié peut effectuer sa demande de DIF avant la fin du préavis.

Demande que l’entreprise peut toujours refuser. En cas d’accord, le DIF peut être effectué après le préavis. » En cas de non utilisation de ses droits, le salarié ne peut pas demander de compensation financière. Le salarié partant en retraite perd également ses droits acquis s’il ne les a pas utilisés.

8. L’entreprise peut-elle imposer un choix de formation au salarié ?

Non, étant donné que le DIF est effectué à la demande du salarié. Néanmoins, « l’entreprise peut proposer une formation en DIF à un salarié, remarque Gérard Roudaut, auquel cas celui-ci peut toujours refuser la proposition sans plus de justification. » Elle peut également constituer un catalogue interne proposant ainsi un choix de formations.

9. Le DIF sert-il à développer les compétences du salarié dans le champ de son travail ou bien la formation peut-elle n’avoir rien à voir avec son métier ?

Les formations admissibles en DIF sont fixées par la loi, l’accord de branche ou interprofessionnel, ou l’accord d’entreprise (plus rarement) qui définissent des actions prioritaires. Dans le cadre de la loi, elles sont limitées à :

- des actions de promotion permettant d’acquérir une qualification plus élevée,
- des actions d’acquisition, entretien ou perfectionnement des connaissances,
- des actions d’acquisition d’un diplôme.

« Cependant, aucun sujet de formation n’est formellement exclu par la loi », souligne Gérard Roudaut. En cas de préavis, le salarié peut toujours négocier avec l’entreprise n’importe quel thème de formation. « La jurisprudence ne s’est pas manifestée à ce sujet. »

10. Quand doit-on aborder le sujet du DIF avec le salarié ?

« L’entretien professionnel réalisé à partir de deux ans d’ancienneté, et réédité au moins tous les deux ans, est le moment privilégié pour parler du DIF avec son manager », souligne Gérard Roudaut. Cet entretien a lieu à l’initiative du salarié ou de l’entreprise. « Sinon, c’est au salarié de faire sa demande auprès de la personne en charge de la problématique : manager, RH, direction, suivant la taille ou l’organisation de l’entreprise. »

ESPRIT FORMATIC
1 Impasse Lusigny
82170 DIEUPENTALE

http://www.esprit-formatic.1s.fr

Siret : 509 703 014 00021
Code APE : 6202 A
Organisme : 73 82 00472 82

Pour tous renseignement complémentaire et demande de prestation, veuillez contactez notre Agent Commercial.

Nicolas DEFORGE
Agent Commercial
℡ : 05 61 98 67 54
Skype: nicobusiness

La Formation à Distance par Esprit Formatic

LA FORMATION EST UN AVANTAGE COMPETITIF

L’entreprise d’aujourd’hui se doit d’être intelligente et dotée d’un système de Veil flexible, lui permettant d’assurer continuité et modernité, dans sa production. Nul n’est excusé à notre ère de méconnaître la valeur de la ressource humaine et son rôle dans le développement et l’épanouissement d’une entreprise quelle qu’elle soit de service ou d’industrie. Pour continuer à vivre et à maintenir sa présence avec force, sur le marché globalement mondialisé avec la banalisation des frontières, l’entreprise est tenue de mettre à jour les capacités et les compétences de son staff, pour pouvoir faire face à la concurrence, combien aiguë. Et donc l’organisation de la formation, en permanence, au profit du personnel, n’est plus un concept, mais un avantage compétitif et que l’entreprise doit assurer avec beaucoup d’attention et de suivi rigoureux.

POURQUOI SE FORME-T-ON ?

De manière caricaturale, lorsque l’on interroge les employeurs, la principale raison invoquée est la suivante : « parce que la formation est obligatoire » ! En revanche, lorsque l’on interroge les salariés, les réponses sont plus constructives et moins décevantes : à 71% les salariés interrogés ont déclaré « se former pour se perfectionner dans leur poste actuel. » Les employeurs devraient donc être ravis de former leurs salariés. En retour ils obtiennent gains de productivité, motivation accrue de la part de leurs employés, ce qui, mutatis mutandis, se traduit par un résultat d’exploitation en hausse. Par ailleurs, le perfectionnement rime souvent avec promotion interne du salarié. En effet, 53% des salariés interrogés invoquent la formation comme première motivation pour obtenir une promotion. Plus de la moitié des salariés auraient donc de l’ambition pour progresser dans leur entreprise. Troisième raison invoquée pour suivre une formation : conserver son poste actuel pour 47%.

OFFRE DES SERVICES PROPOSEZ

- La formation classique :
Vous choisissez un thème de formation (Ex : Initiation traitement de texte), le logiciel de votre choix (Ex : Word 2003).

- La formation à la carte :
Vous choisissez des modules pouvant provenir de plusieurs thèmes et de plusieurs logiciels (Ex : publispostage Word, formules de calcul Excel, etc…

- Notre action :
Nous vous communiquons le programme de la formation ainsi que le nombre d’heures.

CATÉGORIE DE FORMATION

- La formation présentielle :
Nous nous déplaçons dans votre é t a b l i s s eme n t p ou r d e s f o rma t i o n s j o u rna l i è r e s , hebdomadaires ou mensuelles.

- La formation ouverte et à distance :
Grâce à un logiciel de messagerie instantanée, nous vous formons quelques heures par semaines en fonction des disponibilités de l’apprenant. Elle est associée à une formation asynchrone sur un site internet.

Esprit Formatic
1, Impasse Lusigny
82170 DIEUPENTALE
http://www.esprit-formatic.1s.fr

N° Siret : 509 703 014 00021 – Code APE : 6202 A – N° Organisme : 73 82 00472 82

Pour plus de renseignement prendre contact auprès de notre partenaire commercial:

Nicolas DEFORGE
Agent Commercial
℡ : 05 61 98 67 54
Skype: nicobusiness

KRATZER AUTOMATION fête ses 30 ans

30 ans de logiciels pour l’optimisation de process.

KRATZER AUTOMATION vient de fêter ses 30 ans. Depuis sa création en 1980, la société composée de 3 personnes est devenue une entreprise internationale avec plus de 200 collaborateurs à travers huit implantations dans le monde, en Europe, en Asie et en Amérique Centrale. KRATZER AUTOMATION a son siège à Munich et possède des succursales à Stuttgart et Wolfsburg ainsi que des filiales en France, en Grande-Bretagne, en Tchéquie, en Autriche et en Chine.

Aujourd’hui, le succès est au rendez-vous dans les trois domaines d’activité de KRATZER AUTOMATION : l’entreprise est leader sur le marché des bancs d’essai pour le développement de turbocompresseurs et au premier plan des fournisseurs de solutions pour l’industrie électronique et leader sur le marché des logiciels pour la logistique de transport.

KRATZER France est implanté en France depuis 2005. Les activités de Kratzer Automation S.A.R.L, France,  sont centrées principalement sur les systèmes d’essais et de contrôle des procédés de tests et celui de l’organisation du travail pour le transport, la logistique et les services mobiles.

Les trois secteurs d’activité de KRATZER AUTOMATION soutiennent les entreprises dans l’industrie automobile, l’industrie électronique et la logistique de transport en rendant leurs process industriels plus efficaces et leur rendement plus prospère : intraFACTORY®, cadisTRANSPORT et Test Systems.

Pour renforcer sa position sur le marché, l’entreprise accroit  sa présence internationale dans son année anniversaire: il y a quelques jours, KRATZER AUTOMATION a ouvert sa première filiale en Grande-Bretagne.

LE CABINET DE CONSULANTS SYLDY

Une equipe de consultants à la disposition des chefs d’entreprises, lors de la création, du développement, de la restructuration ou de la transmission de leur entreprise. Aide à la rédaction de business-plan, mise en place de diagnotic financier, estimation d’entreprises, recherche de financements, mise en place de subventions…Rendez vous sur le site : www.cabinet-syldy.com, également sur le blog : http://syldy.oldiblog.com, à très bientot !