Communiqués ‘maroquinerie’

Samsonite au sommet de sa forme

Le contexte

Samsonite a célébré en 2010 son centenaire en 2010. Combien de fabricants de bagages peuvent-ils revendiquer une telle antériorité ? Crée aux Etats-Unis par Jesse Schwayder, la marque s’est forgée au fil du temps un statut de leader incontesté dans un secteur très concurrentiel. Samsonite s’est toujours illustrée par la création de produits aux designs avant-gardistes. Des exemples ? la première valise réalisée à partir de magnésium léger et d’ABS en 1954 ou sa toute première valise à roulettes intégrées rn 1974. Depuis 100 ans, Samsonite domine le marché des valises rigides. Elle s’est imposée dès ses débuts comme leader sur les valises en polypropylène tout en continuant à développer des gammes de produits en polycarbonate. Dans la lignée directe de cette nécessité vitale d’innover, la marque lance en 2008 une ligne de valises révolutionnaire : Cosmolite. Cette ligne utilise la technologie Curv, matériau tout à fait nouveau permettant à Cosmolite d’être la valise Samsonite la plus légère et la plus résistante jamais conçue. Ses performances dans le rigide n’empêchent pas Samsonite de poursuivre ses innovations dans collections de bagages souples. Ainsi, pour son centenaire, elle lance B-Lite, sa valise souple la plus légère. Aujourd’hui, Samsonite offre à ses clients une gamme étendue de produits de qualité dans 55 pays en Europe, Moyen-Orient et Afrique et 120 pays à travers le monde.

L’actualité

Samsonite lance en ce début 2014 sa toute nouvelle valise Lite-Locked. Le développement de ce produit a consisté à associer un cadre qui rigidifie la valise à une structure qui se déforme. Et le fameux matériau Curv est marié au système de fermeture à trois points.

Craquez pour les sacs à main Mac Douglas

Valeur sûre dans l’univers de la maroquinerie, Mac Douglas a séduit , par la qualité et la beauté de ses produits, une une clientèle adepte d’élégance et de modernité. Adoptez un look moderne, urbain et glamour avec la collection  BuniCelle-ci propose des sacs à main, des sacs à dos et de la petite maroquinerie, alors trouvez le produit qui va satisfaire toutes vos envies ! Coup de coeur de l’équipe pour le sac à main Mac Douglas PANANG-VE SU M rouge  au style très chic et féminin avec son cuir de vachette et sa grande taille qui lui permet d’être un fourre-tout. Ce magnifique sac à main est disponible au prix de 349€, rendez-vous sur la boutique en ligne sacastar.com pour le découvrir et vous l’offrir.

 

 

Le déploiement de Séquoia

Séquoia poursuit son rythme d’ouvertures de boutiques avec récemment Bordeaux et bientôt
Rennes en franchise. A Toulouse, la marque, spécialisée dans le sac à main et la petite maroquinerie, vient d’intégrer une boutique en propre. A
l’international, elle bénéficie désormais d’une adresse à Bahreïn. La région du Moyen-Orient
participe en effet de la stratégie de l’entreprise dans son développement export. De fait, elle
vient de signer avec un agent. Ailleurs, le marché japonais affiche une bonne progression
de la consommation aux Etats-Unis reprend des couleurs. Les grands magasins tels que
Saks s’intéressent de plus en plus à Séquoia. Pour l’hiver prochain, le maroquinier présente
deux nouvelles lignes en cuir (Overall et Kick) adaptées au contexte économique, c’est-à-
dire accessibles en terme de prix. « Mais au-delà la prise en compte du contexte actuel et
des difficultés rencontrées par nos distributeurs, nous ne faisons jamais de concession, tant
au niveau du style qu’au niveau de notre image. La création, la qualité et le prix constituent
toujours le fer de lance de nos collections », rebondit Florence Sisso, directrice commerciale
France et directrice de la communication internationale. Ces deux lignes ont d’ores et déjà
remporté un vif succès dans les commandes. Autre succès en boutique qui va dans le sens des
petits achats d’impulsion : la ligne de pochettes et de trousses réalisées dans une cinquantaine
de matières et de couleurs différentes et vendues à 25 euros. « Les maroquiniers nous disent
vendre de petites pièces de maroquinerie et surtout des petite pièces moins chers qu’avant.
Actuellement, ils vivent des difficultés d’écoulement de leur stock dues au manque de trafic.
A nous de renforcer notre présence sur le terrain, en France comme à l’étranger, de créer des
opérateurs pour justement augmenter le trafic en boutique et d’accentuer notre communication
corporate et produits », poursuit la direction. Cette présence renforcée sur le terrain se traduit
également par l’arrivée de nouveaux mobiliers pour les détaillants et une politique soutenue
de participation à des salons comme le Duty Free à Singapour, le Mipel d’Italie en septembre
et le Tax Free de Cannes en octobre. Enfin, l’actualité du jour, c’est aussi l’association avec
l’Hôtel Costes pour la création et la distribution de leur ligne de bagages baptisée X-tra Bag.

Passez à l’heure d’été avec Montres & Plus !

Il n’y a pas que les amateurs de belles montres qui sont contraints de remettre les pendules à l’heure deux fois par an. En effet, le premier changement d’heure de 2013 arrive à la fin du mois et il concerne tout le monde. Il est enfin temps de se préparer aux beaux jours en passant à l’heure d’été !

Dimanche 31 Mars 2013, à 2h du matin, il sera en fait 3h du matin, ce qui aura pour conséquence de nous faire perdre 1h de sommeil. Bien-sûr, les lève-tard s’en plaindront, mais n’oublions pas que grâce à cela, le soleil se couchera donc une heure plus tard ! Ceci laissera aux fans de la boutique Montres & Plus une heure supplémentaire pour faire un achat de montre en ligne et à la lumière du jour… Plutôt sympa, non ?

Au niveau historique, sachez que c’est le 28 mars 1976 que le système d’heure d’été en France a été remis en place (après un premier essai raté quelques années plus tôt). L’objectif premier était d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage en soirée. Réglé comme une horloge suisse, le passage à l’heure d’été, moment important où l’on doit tous mettre nos montres à l’heure, se fait toujours le dernier dimanche du mois de Mars à 2h du matin.

Aujourd’hui, passer à l’heure d’été permet de réduire un peu la consommation d’énergie mais surtout de profiter d’une heure de soleil en plus en soirée, ce qui est idéal pour la vie sociale et culturelle. Ce passage à l’heure d’été vous semblera encore plus agréable quand, grâce aux prix sympas de la maroquinerie en ligne du site Montres et Plus, vous pourrez exhiber votre nouveau sac à main une heure de plus !

Clarisse Darques jeune pousse prometteuse

Place aux jeunes ! Une fois n’est pas coutume, nous nous intéressons à une styliste qui débute dans une entreprise à forte notoriété bien que n’évoluant pas dans le luxe. Clarisse Darques est diplômée en Design Industriel du Strate College Designer (Sèvres). Dans le cadre de son cursus, ses stages successifs l’ont conduite tour à tour chez Promostyl (bureau de tendances international) à Paris, Lancel et Paquetage. Entre-temps , Erasmus lui permit de passer quatre mois à l’Ecole des Beaux-Arts de Tallinn (Estonie). Son stage diplômant de 6 mois chez Paquetage fin avril 2011 lui a ouvert les portes de cette entreprise qu’elle a intégrée en décembre 2011.

Vous êtes entrée chez Paquetage il y a un an. Quel  été votre cursus étudiant avant d’intégrer votre première entreprise ?

Clarisse Darques : Je viens d’un domaine artistique proche du stylisme, le Design Produit. J’ai commencé par un BTS Design Produit à l’Institut Sainte Geneviève (Paris), au cours duquel j’ai effectué un stage dans le bureau de tendances Promostyl. J’ai travaillé au département « lingerie & beach wear ». Mon premier pas dans la mode. Ensuite j’ai intégré l’école Strate College Designer (Sèvres), toujours dans le secteur du Design produit, dont je suis ressortie diplômée Designer Industriel. Cette fois-ci, c’est chez Lancel que j’ai effectué un stage d’étude. Mon attirance pour la mode a toujours été très présente. Et la maroquinerie se trouvait être le parfait compromis entre le stylisme et le design d’objet.

 

Connaissiez-vous Paquetage avant votre arrivée dans l’entreprise ?

C.D. : A la fin de mon cursus, je devais effectuer un stage diplômant afin de valider mes études. Je ne connaissais pas Paquetage et c’est par hasard, via un site de ventes privées, que je l’ai découverte. La marque m’a tout de suite plu, c’était un véritable coup de cœur. Les modèles étaient épurés mais il y avait toujours un détail travaillé qui faisait sortir chaque sac du lot. Lors de ma recherche de stage, je me suis dit « soyons folle, osons leur écrire ». C’est par l’humour que j’ai réussi à attirer leur attention en leur écrivant un mail « de motivation » atypique. Ensuite, coup de fil de Marie-Christine Frison, responsable des collections, et entretien avec elle : le courant est tout de suite bien passé entre nous.

 

Quel est votre rôle chez Paquetage ?

C.D. : Je suis styliste junior, mais aussi multi-casquette. Je m’occupe non seulement de décrypter les tendances avec Marie-Christine Frison, du dessin des lignes, mais aussi de la création du catalogue, des photos et des visuels de campagne. On peut dire que je ne m’ennuie pas.

 

Vous ne connaissiez-pas Paquetage avant votre stage, mais aujourd’hui, quelle idée vous en faites-vous ?

C.D. : Baignant dans l’univers Paquetage depuis fin avril 2011, selon moi c’est une marque qui met l’accent sur la couleur. Certes, elle n’oublie pas les basiques comme le noir et le marron, mais elle s’efforce d’inclure des couleurs subtiles, toujours dans le souci qu’elles soient faciles à porter. Paquetage est aussi une marque ludique et ouvertes à toutes les tranches d’âge. Désireuse de plaire autant à l’étudiante qu’à la femme active, elle propose un éventail de lignes variées. C’est une griffe éclectique et abordable pour toutes.

 

Que pensez-vous de la mode des années 2010 ?

C.D. : Nous sommes une génération qui a envie d’évasion par le rêve, car les temps sont durs. On ne peut ignorer que la mode puise son inspiration dans les films ou le séries qui ont marqué notre société. Les imprimés sont de plus en plus typés et envahissent les supports en all-over, les couleurs sont plus tranchées ou les mélanges plus audacieux. Le Vintage fait aussi son grand come-back. Ce retour du passé est une manière de se rassurer et d’exprimer sa nostalgie du « bon vieux temps ». Il y a une ode au souvenir et une volonté de marquer son appartenance à une tendance, voire un groupe. Pour moi, la mode est un moyen incourtournable d’expression de soi.

 

Et quelle idée vous faites-vous de la maroquinerie actuelle ?

C.D. : Elle va de pair avec les fluctuations de la mode. Beaucoup de volumes sont quasiment des répliques de sacs rétro. Bien sûr, les manières de traiter cette inspiration sont différentes : on aura toujours des opposés : rigide/souple, structuré graphique/loose, etc. J’ai surtout l’impression que ls habitudes se déracinent. Les mini-pochettes, utiles pour ne transporter que le strict nécessaire en soirée, envahissent  la rue le jour. On a aussi une forte émergence du sac « utilitaire ». Maintenant, les femmes ne portent plus un sac à la fois, mais deux. Le premier pour emmener son attrait féminin habituel, en matière épaisse, doublé et plus travaillé. Et le second, plus basique, souvent en toile, pour transporter quelques dossiers ou son repas du midi. Avant, on avait un sac en plastique jetable ou en papier. Maintenant c’est un sac en tissu plus durable.

 

Selon vous, en ce début  2013, le sac féminin est-il toujours un produit leader dans la mode comme il l’a été dans les années 2000 ?

C.D. : Oui, mais autrement. Le sac à main prend un nouvel élan avec des matières détournées ou recyclées, qui peuvent donner lieu à de superbes associations. C’est un segment à exploiter, tout comme le sac « utilitaire ». Peu importe la génération, la femme aura toujours besoin d’un sac pour se sentir belle et compléter esthétiquement sa tenue. Le sac est le point d’orgue de la personnalité. Avoir la possibilité de l’assortir et d’en changer au gré de ses humeurs n’est plus forcément un luxe de nos jours.

 

Le e-commerce maroquinerie se déploie

A l’instar du prêt-à-porter et des accessoires, le e-commerce dans le secteur de la maroquinerie et du sac a main continue d’étendre sa toile sous l’impulsion des « pures players » et d’une poignée, pour l’instant de maroquiniers.

 

On se souvient qu’au milieu des années 2000, c’est-à-dire hier, le commerce en ligne commençait à chatouiller sérieusement les nerfs des commerçants dits « physiques ». Quelques années auparavant, au tournant des années 1990 et 2000, la « bulle Internet » avait explosé, remettant provisoirement les pendules à l’heure tout en laissant de nombreux « pures players » (les acteurs du Net qui n’ont pas de magasins « physiques »)., ces aventuriers du Web, sur le carreau. Non la Toile n’allait pas révolutionner aussi aisément que prévu le monde du commerce ! Soulagement chez les commerçants de nos centres-villes, de nos quartiers et de nos périphéries, inquiets d’une concurrence annoncée dont personne alors ne pouvait appréhender le potentiel réel. Au milieu des années 2000 donc, on ne parlait plus de bulle mais d’une réalité commerçante dans laquelle le e-commerce prenait sa place en jouant des coudes, traitant le commerce en place avec peu d’égards. Les commerçants physiques appréciaient d’autant moins que les sites de certains  de leurs fournisseurs passait, avec plus ou moins de discrétion, de la vitrine inoffensive à l’offre commerciale directe, certains, pour ne pas dire la plupart, fricotant en parallèle avec le sites de ventes privées pour liquider leurs stocks. Ces chiffons rouges ont fait beaucoup jaser dans le Landerneau des accessoires et contribué à créer des tensions qui auraient pu être évitées avec un peu de pédagogie et moins de précipitation. Il est vrai que les « marques » s’inquiétaient et continuent de s’inquiéter de l’évolution du détail indépendant, leur clientèle naturelle. Un chef d’entreprise a l’obligation d’interroger l’avenir, et celui-ci est flou. Le détail maroquinerie ne va pas disparaître, mais le maillage du territoire par les détaillants se relâche, laissant apparaître ici et là des « trous noirs ». Des trous qui ne peuvent laisser leurs fournisseurs indépendants. Il est vrai que les intérêts bien compris des uns et des autres ne convergent pas toujours.

La boutiques des Capucins

Comme son nom l’indique, la boutique tire ses origines d’un passé de sellerie arnacheur. Le maître des lieux, Thierry Laplanche, connaît donc les métiers du cuir comme sa poche. De fait, avant de créer sa première boutique en 1981 avec son épouse , il a été fabricant de sacs à main, fournissant alors le réseau des maroquiniers. Puis, avec la vague des délocalisations en Chine, il a choisi de cesser sa production pour s’ouvrir aux marques et se centrer sur la distribution. Mais le fait de bénéficier de cette expertise lui permet aujourd’hui de proposer un service en plus en matière de réparation et de cordonnerie. « Nous avons gardé l’atelier. Ce qui fait qu’en termes de SAV comme pour toutes sortes d’interventions sur les sacs, les bagages et les chaussures, les gens pensent à nous », précise-t-il. Au 4 rue des Capucins où il est installé depuis 20 ans, il diffuse une cinqantaine de griffes en accessoires dont Séquoia, Barbara Rihl, Eastpak, Catherine Parra, Brontibay, Groom, Mwalit, Jean Louis Fourès, Lipault, Ariane Lespire, Nature, Sobral, Claude Dasque etc. « Nous aons étendu l’offre maroquinerie à l’accessoire depuis 6 ans, parce que l’on considère que c’est tout à fait complémentaire ». Le bijou représente ainsi le deuxième pôle de ventes suivi des chapeaux, foulards et montres. « Les chiffres nous portent  à croire que la distribution qui applique une logique transversale fonctionne bien, car quand un segment accuse une baisse, l’autre compense toujours », affirme le couple gérant. « A condition également d’apporter une valeur ajoutée. Pour nous, c’est notre savoir-faire de maroquinier qui rassure et séduit le client avant tout, puis c’est l’esprit de la boutique qui mise sur la couleur et les exclusivités. Il est important pour nous que les marques et les créateurs respectent cette donne, car plus ils son diffusés et plus ils perdent en attractivité ». Malgré la crise, rien n’a été changé dans sa politique d’achat. « Nous avons connu des années de progression. Là, en cette période de crise, nous nous stabilisons avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 300 000 euros. Mais pour maintenir notre activité, il faut travailler sur la réactivité de l’offre. Les salons restent donc  un moment crucial. A nous aussi de tenir notre carnet de tendances », ajoute-t-il. A ce titre, Thierry Laplanche observe que dans le sac, la fantaisie se vend de mieux en mieux, en textile, les écharpes en laine bouillie et à pompons ont la faveur des clients et en bijoux, les femmes cèdent à l’appel de la couleur. « Mais ce qui compte le plus, c’est le Made in France ou Europe. Ce n’est  pas une question d’influence politique, mais vraiment un choix éthique pour beaucoup de gens dont je fais partie », souligne-t-il. A l’avenir, le couple songe à ouvrir un site Internet vitrine et peut-être un second point de vente pour assouvir sa soif de nouveaux créateurs.

Les 25 ans de la marque Kipling !

Kipling a été créée en 1987 par trois amis qui vivaient à Anvers. Un quart de siècle plus tard, en pleine forme, la marque belge se recentre sur ses fondamentaux.

25 ans ! Kipling fête cette année son quart de siècle. L’occasion pour la marque belge de se recentrer sur ses fondamentaux. Elle concentre ainsi son offre Printemps-Eté 2012 sur la toile nylon historique, véritable ADN de la marque, mais avec un souci constant d’innovation dans le choix des matières, des coloris et du design : effet laqué sur le nylon historique avec 17 coloris disponibles sur les modèles best sellers de sac à main ; effet laqué également sur la ligne Trolley avec 21 coloris sur les trois meilleurs modèles de bagage ; enfin l’arrivée du système 4 roues en trois tailles dans l’offre bagage. Et pour marquer plus encore cet anniversaire, Kipling propose une ligne héritage sous le nom de « Classics Collection » qui reprend le design et la qualité des produits créés au début de son aventure. Ainsi, le sac à dos « Fundamental », à la fois modèle emblématique et parmi les best sellers de la marque, a été revisité avec des détails et finitions cuir.

Une offre plus lisible

Au-delà du recentrage sur son savoir-faire originel et de l’hommage qu’elle rend aux créateurs de la marque en 1987, Kipling souhaite apporter une offre claire aux consommatrices qui se caractérise par une collection réduite à ses meilleurs modèles mais avec un choix très large dans les coloris. Ce qui donne finalement beaucoup de références. Elle concentre de surcroît ses efforts sur l’aspect fonctionnel pour un sac pratique, de qualité et unique. De ce fait, Kipling conseille ses clients dans leurs plans d’assortiments afin de leur simplifier la présentation en magasin et ainsi permettre  à la consommatrice d’accéder plus directement aux produits Kipling. La marque au petit singe a déjà équipé ses premiers client s maroquiniers avec des meubles permettant une présentation simple et efficace de son offre sac Kipling et elle accentuera cette démarche en 2012 avec tous les clients soucieux d’augmenter leur chiffre d’affaires par mètre carré. Le développement de Kipling passe également par la mise en place de projets d’animation en points de vente avec les grands magasins parisiens. Un exemple : l’Eté 2011 a largement été relayé avec succès au BHV Rivoli avec l’offre scolaire et bagages Automne-Hiver 2011/12 pendant dix semaines, incluant une communication exceptionnelle de Kipling dans toutes les vitrines de ce magasin pendant quinze jours.

Une croissance à deux chiffres en 2011

Quelle aujourd’hui la cible de consommatrice que vise Kipling ? La femme Kipling a-t-elle changé en 25 ans ? Non. Elle est toujours « en mouvement » dans toutes les situations de sa vie, au travail, aves ses enfants, en shopping, en week-end, en environnement urbain ou en vacances ! La femme Kipling est pleinement dans la vie, elle aime s’amuser, partager, voyager, et pour toutes ces raisons elle recherche des accessoires colorés, pratiques, légers et uniques. Le travail de Kipling consiste à proposer à ces femmes le produit qui leur faut. Pour capter cette consommatrice qui se sent libre, la marque à ouvert à l’international au fil du temps 245 boutiques à l’enseigne présentes dans les grandes capitales dont 45 en Europe. Kipling compte dans le monde un réseau de 4000  multimarques et 450 corners en grands magasins. En France, elle compte deux boutiques à Paris, 500 boutiques multimarques et les grands magasins parisiens. Enfin, depuis 2008, Kipling propose également tout son offre sur son site marchand kipling.com. Le marché français revêt pour elle une importance majeure que l’on peut lire dans les chiffres. Kipling France figure dans le classement des trois premiers pays d’Europe avec la Belgique et l’Angleterre. Sa croissance à deux chiffres en 2011 lui permet de légitimer des investissements en France plus importants cette année afin d’accélérer les résultats de sa politique de concentration sur son cœur de métier Basic. Les marchés émergents de l’Asie, son département Travel Retail ainsi que ses très nombreux distributeurs à l’extérieur de l’Europe ont connu par ailleurs des résultats exceptionnels. L’année anniversaire de Kipling se présente décidément sous les meilleurs auspices.