Communiqués ‘psychotropes’

DSM V: encore plus de maladies pour un but bien lucratif!

Alors que la dernière édition du DSM: Le manuel de diagnostic et statistique des troubles mentaux, est sorti, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a distribué des prospectus le lundi 27 mai 2013 de 16h à 17h dans la rue Lenepveu à Angers pour dénoncer le caractère non scientifique du DSM V qui a inventé encore davantage de maladies rapportant beaucoup d’argent.

De plus en plus de psychiatres renient cette nouvelle édition du DSM, par exemple, le Dr Patrick Landman, un psychiatre français à la tête d’un collectif récent, nommé « Stop DSM », déclarant ceci « Avec le DSM V, on ne pourra plus être normalement angoissé, normalement en deuil ou encore normalement un peu déprimé ».

Prenons le deuil par exemple, lorsque nous subissons la perte d’un être cher, si après 15 jours la tristesse est toujours présente, nous serons atteint d’une maladie mentale du nom de « épisode dépressif majeur » et donc potentiellement mis sous traitements psychiatriques puissants ayant d’importants effets secondaires.
Prenons un autre exemple, les troubles d’humeur des femmes avant l’arrivée de leurs règles sont classés sous la catégorie « syndrome dysphorique prémenstruel ». Ou encore les enfants faisant plus de 3 colères fortes par semaine pendant un an auront le diagnostic « dérèglements sévères de l’humeur ».

Le DSM V parle de « maladies mentales » concernant de nombreuses émotions humaines normales, de la vie de tous les jours.

Le but du DSM V est de créer de nouvelles maladies pour diagnostiquer plus de monde afin de prescrire encore plus de médicaments psychotropes et donc de créer un marché encore plus lucratif ! Les laboratoires pharmaceutiques sont très impliqués dans ce nouveau DSM, comme le dit le Dr Patrick Landman « Les laboratoires ont beaucoup poussé à de nouveaux diagnostics par ce qu’ils avaient des médicaments qui pouvaient éventuellement ciblés ces nouveaux diagnostics ».

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme dénonce depuis près de 40 ans en France les abus de la psychiatrie. L’association reçoit chaque semaine de nombreux témoignages de victimes et de familles.
Pour plus d’informations, visitez le site internet de la CCDH www.ccdhbretagne.org ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03 ou par mail à ccdhbretagne@free.fr

Conférence – débat de la CCDH à Angers

Vendredi 3 mai 2013 à 20h, Hôtel Mercure – 18 boulevard Foch à Angers: Conférence – débat: « Les traitements psychiatriques sur les enfants représentent-ils un danger ? »

Alors qu’un nouvel hôpital de pédopsychiatrie est actuellement en construction à Angers, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme informe la population des dangers des traitements psychiatriques aux enfants.

Le DVD documentaire de la CCDH « DSM: Le coup de poker le plus funeste de la psychiatrie » sera diffusé en partie. Cette projection sera suivie d’un débat avec la salle, animé par un médecin généraliste ainsi qu’une représentante de l’association pour la France.

Dans ce DVD, le Professeur honoraire de psychiatrie, décédé en septembre 2012, Dr Thomas Szasz avait déclaré ceci « Pour moi ceci (le DSM) est un château de cartes et vous pouvez prendre une ou deux cartes au sommet ou vous pouvez faire écrouler le tout. Je préfère faire écrouler le tout. »

C’est sur ce livre qu’est fondée la liste des troubles mentaux de la Classification Internationale des Maladies, utilisée dans le monde entier.
Et bien qu’il ne pèse qu’un peu plus de deux kilos, son influence se répand dans tous les secteurs de la société moderne: nos gouvernements, nos tribunaux, nos armées, nos médias et nos écoles.
Avec lui, les psychiatres peuvent imposer l’administration de psychotropes, saisir votre enfant et même vous priver de vos libertés personnelles les plus précieuses.
Il s’agit du Manuel diagnostique et statistique de la psychiatrie (DSM), la locomotive qui mène une industrie psychiatrique de 330 milliards de dollars.
Mais le DSM repose-t-il sur des preuves ? Ou n’est-il qu’une imposture pseudo-scientifique complexe ?

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a été crée en 1974 en France pour faire respecter les Droits de l’Homme en psychiatrie. L’association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques.

Pour plus d’informations, visitez le site de la CCDH www.ccdhbretagne.org, ou contactez-nous par téléphone au 02 41 34 60 03, ou par mail à ccdhangers1@free.fr

Le projet de loi liberticide sur la psychiatrie adopté par l’Assemblée Nationale

Le projet de loi visant à instaurer des traitements psychiatriques sous contrainte à domicile vient d’être voté à l’Assemblée Nationale.
De son côté, le contrôleur général des lieux de privation de liberté vient de rendre un rapport dénonçant l’hospitalisation d’office en psychiatrie.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme manifestera le samedi 26 mars 2011 de 13h30 à 15h sur la Place d’Italie à Paris (en face du centre commercial) pour informer les Français des dangers du projet de loi.

Les députés viennent d’adopter le projet de loi sur la psychiatrie. Il sera prochainement présenté au Sénat.
Cette loi propose de mettre en place des soins psychiatriques en ambulatoire, en dehors des hôpitaux. Sur la décision d’un seul psychiatre, n’importe quel citoyen pourra être contraint de prendre des traitements psychiatriques à domicile. S’il refuse un traitement, il sera interné.

Les traitements psychiatriques sont pourtant connus pour être extrêmement dangereux. Certains médicaments psychiatriques peuvent entraîner de graves effets secondaires tels que des comas, de l’agressivité, des hallucinations ou encore des pensées suicidaires. Ces médicaments sont aujourd’hui prescrits à des millions de personnes en France.

Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, vient de rendre un rapport dénonçant les conditions d’hospitalisation sous contrainte en psychiatrie. Il explique : «Au regard des droits de l’homme, la situation est inquiétante et elle s’aggrave ».

Malgré les abus évidents commis dans le milieu de la psychiatrie, le projet de loi risque d’être définitivement voté.
Cette loi liberticide risque d’augmenter le contrôle de la psychiatrie sur notre société.
Des millions de citoyens pourront devenir victimes des traitements psychiatriques.

Les soins psychiatriques sous contrainte en ambulatoires doivent être supprimés du projet de loi.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme dénonce depuis plus de 35 ans en France les violations des Droits de l’Homme en psychiatrie. L’association est contactée par de nombreuses victimes des traitements psychiatriques chaque semaine.

Pour plus d’informations, visitez le site de la CCDH www.ccdh.fr, ou contactez nous par téléphone au 01 40 01 09 70, ou au 06 28 06 59 16, ou par email à ccdh@wanadoo.fr.